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Manège, scène nationale - reims

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©Bastien Capela

danse

Ambra Senatore

Partita

07.10

ME 07 OCT - 19:00

DURÉE 20' CHAQUE DUO

AU CIRQUE - TARIF A

TOUT PUBLIC


Information importante

Cher public, chers abonnés. Parce qu’il implique une danse collective du public sur la scène, et afin de respecter les normes sanitaires en vigueur en cette rentrée, l’équipe du Manège, en accord avec la compagnie, a pris la décision d’annuler le spectacle Giro di pista pour le remplacer par une pièce toute aussi empreinte de folie douce, et qui n’est rien moins que la dernière création d’Ambra Senatore, Partita.


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Partita célèbre la rencontre entre la danse et la musique live et donne à Ambra Senatore l’occasion de poursuivre sa recherche sur la relation à l’autre, thème central de son univers chorégraphique. Série de quatre duos (dont deux sont interprétés au Manège) Partita s’appuie sur les musiques de J.S. Bach – avec Anne Clement au violon – ou les compositions originales de Jonathan Seilman. Exploration de la relation entre musique et danse, cette proposition inédite donne à voir la variation infinie des mouvements, l’intensité du jeu des interprètes, et l’attention précieuse accordée à l’écoute, la complicité, l’échange.

Dans ses pièces, Ambra Senatore porte autant d’attention au silence, qu’aux sons et à la musique, de la même façon que nous les percevons tous dans la vie. Pour Partita, elle a souhaité créer une pièce où danse et musique puissent entrer en relation en faisant écho l’une à l’autre. Elle a ainsi travaillé avec la violoniste Anne Clément, le musicien-compositeur Jonathan Seilman - à qui elle a confié la musique de ses précédentes créations (Pièces, Scena madre*) - et deux danseurs, Pauline Bigot et Matthieu Coulon Faudemer. De ces rencontres sont nées quatre combinaisons, quatre histoires différentes, quatre duos.

Le mot partita est une variation ou suite de variations sur un ou plusieurs thèmes de danse dans la musique italienne de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Il est essentiellement associé aux partitas de Jean Sébastien Bach, dont l’une d’elles (Partita n°2 pour violon seul) est à (re)découvrir ici. En complémentarité ou en opposition, les compositions instantanées de Jonathan Seilman traversent deux des duos de cette création.

Ambra Senatore a pris pour appui dramaturgique la réflexion sur la mémoire, comme prétexte pour suggérer des récits ouverts à l’interprétation du spectateur. Les danseurs personnifient cette subtile trame chorégraphique à travers une écriture à l’écoute de leur singularité. Émerge alors, la mémoire d’un mouvement, d’un geste, ou d’épisodes de la vie, et l’envie de partager nos souvenirs respectifs. L’envie aussi de comprendre et de se faire comprendre, et de faire connaissance.

Jouant de manière décalée avec l’idée du récit, les duos laissent le champ libre à la perception du public qui ne se préoccupe plus de comprendre, mais d’accueillir.