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Manège, scène nationale - reims

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©Gilles Rondot / Emmanuelle Staüble

danse

FESTIVAL HORS LES MURS ! #15 / Avec le Laboratoire Chorégraphique de Reims

Étienne Rochefort / Anaïs Rouch

Vestige #2 et #3 / La grande nébuleuse

14.05

ticket

JE 14 MAI - 19:30

DURÉE VESTIGE #2 ET #3 45'
DURÉE LA GRANDE NÉBULEUSE 50'

AU THÉÂTRE
TARIF B (BILLET UNIQUE POUR LES 2 SPECTACLES)


Festival pour l’émergence de la danse contemporaine porté par le Laboratoire Chorégraphique de Reims, HORS LES MURS ! vous donne rendez-vous du 14 au 26 mai entre le Cellier, le Conservatoire et le Manège. Pour cette soirée partagée, deux projets sont à l’affiche : Vestige d’Etienne Rochefort composé de formes courtes pour danseurs et musiciens et La grande nébuleuse d’Anaïs Rouch qui met en jeu cinq interprètes, comme autant de corps célestes.
 

VESTIGE #2 ET #3 / ÉTIENNE ROCHEFORT

Avec Vestige, Etienne Rochefort (Cie 1 des Si) propose diverses formes courtes de 10 à 20 minutes, mettant chacune en mouvement un danseur et un musicien. À partir des énergies et de l’expression de chacun.e des interprètes, le chorégraphe esquisse une performance brute, libre et épurée. Dans Vestige #2, Maxime Cozic, issu du hip-hop mais formé aux techniques classiques, évolue entre prouesse acrobatique et force reptilienne sur les sonorités du vibraphoniste Nicolas Mathuriau. Tout aussi engagée au plateau, Lorraine Dambermont accompagnée dans Vestige #3 par le guitariste Jimmy Febvay, tisse des gestes robotiques et parfois mimés qui font naître une danse d’une beauté animale.


PREMIÈRE
LA GRANDE NÉBULEUSE / ANAÏS ROUCH

Anaïs Rouch crée pour cinq interprètes La grande nébuleuse qui oscille entre réalité et fiction, conformité et désordre - elle reprend ici le travail d’un triptyque réalisé en trio. La chorégraphe met en mouvements ce qu’elle appelle « des nébuleuses », des corps célestes. À travers une mise en jeu dynamique, les danseuses développent des motifs de répétitions, de l’unisson à la séparation. S’amusant à troubler notre regard, à dérouter les sons, à suspendre le temps, elles façonnent une danse futuriste à la limite de la robotisation ; entre étrangeté et absurde.