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Manège, scène nationale - reims

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©Manu Wino

musique

Performance

Nosfell

Le Corps des songes - livestream

12.11

JE 12 NOV - 19:30
EN LIVESTREAM

DURÉE 1H30

RENDEZ-VOUS SUR

- LA PAGE FACEBOOK DU MANÈGE
- LA PAGE FACEBOOK DE NOSFELL
- LA CHAÎNE YOUTUBE DE NOSFELL
 


Nous avions programmé le spectacle de Nosfell Le Corps des songes, jeudi 12 novembre à Reims, dans le cadre de la 5e édition du Festival Born to be a live.

Cette représentation en public ne pourra avoir lieu, mais Nosfell nous a généreusement proposé de nous rejoindre malgré tout à Reims, pour donner depuis le cirque du Manège une représentation exceptionnelle du Corps des songes qui sera diffusée en livestream ce jeudi 12 novembre à 19:30.

Rendez-vous sur 
Les pages Facebook du Manège et de Nosfell
La chaîne Youtube de Nosfell

Après cinq albums, l’artiste et performeur au corps serpentin et bardé de tatouages Nosfell crée Le Corps des songes. Seul en scène dans une adaptation pour le cirque du Manège, le compositeur et chanteur tire de son enfance un conte cruel, pop dans sa forme vocale et chorégraphique, aussi poétique qu’hypnotique.
 

Dans le paysage musical, Nosfell est ce que l’on appelle un ovni, un artiste à l’univers résolument original. D’une ampleur vocale assez vertigineuse, proche de l’androgynie sonore, le compositeur et chanteur n’a jamais cherché l’harmonie.

Après une décennie productive et effervescente, Nosfell crée Le Corps des songes à partir de son enfance. Ce conte cruel relève de l’autobiographie musicale. Y résonne une langue imaginaire de son invention, le Klokobetz, mélange de sonorités anglaises, slaves, orientales….

Pour ce seul en scène, l’artiste s’entoure de remarquables compagnons de création : Dominique A pour la co-écriture des textes, François Chaignaud pour le regard chorégraphique.

Sur le plateau, Le Corps des songes prend vie comme un jeu de pistes ; Nosfell apparaît costumé en chimère. Sa voix enclenche le corps, lui insuffle un rythme, une torsion, une expression ; elle contient de multiples personnages. Inspirés de berceuses, ses chants se déploient sur quatre octaves. Ils accompagnent un effeuillage qui donne à voir par fragments ses tatouages, comme l’île encrée sur son dos. Autant de dessins qui tracent un corps-territoire bordé de frontières imaginaires.