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Manège, scène nationale - reims

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©Alain Julien

DANSE

PRODUCTION DÉLÉGUÉE / CRÉATION 2022

lsf

marie barbottin

la chambre d'eaux


DURÉE 45'
TOUT PUBLIC À PARTIR DE 6 ANS 

* RENCONTRES
Retrouvez l'équipe artistique à l'issue des représentations

Spectacle bilingue Français / Langues des Signes Française



CALENDRIER DE TOURNÉE

VE 06 > SA 07 OCT 2023
Espaces culturels
Thann Cernay

09 > 11 OCT 2023
Metz dans le cadre de Quintessence

21 > 24 NOV 2023
Théâtre du Briançonnais à Briançon

19 JAN 2024
Atelier Théâtre à Vernouillet

20 FÉV 2024
MJC Calonne à Sedan

JE 07 > SA 09 MARS 2024
Atelier de Paris

17 > 19 MARS 2024
Pôle Sud - CDCN de Strasbourg

02 > 06 AVR 2024
Manège, scène nationale - Reims dans le cadre du festival Mélimôme

02 > 07 mai 2024
Théâtre de la Ville à Paris



CONTACT :

Annouck Parrado - Chargée d'administration et de production
a.parrado@manege-reims.eu
+33 (0)7 85 29 65 62


Sur un texte original de Catherine Verlaguet

Alliant danse, texte et musique, la chorégraphe Marie Barbottin signe une fable contemporaine autour de l’enfance et des injonctions liées au genre. Une création tout public (dès 6 ans) qui aborde, avec humour et sans tabous, les questions essentielles de l’égalité et de l’affirmation de soi.

« La chambre d’eaux est une histoire pour les enfants... mais pas que.  S’y pose la question de la possibilité – quel que soit son sexe – de grandir et de se construire dans l’égalité, à contre-courant des normes sociales. »  Avec la complicité de Catherine Verlaguet, auteure de pièces jeune public percutantes, Marie Barbottin convoque corps et texte comme des outils d’émancipation pour lutter contre les discriminations sexistes. À travers l’histoire d’une petite fille née dans une baignoire, le poing en avant, qui refuse de se plier aux diktats liés au genre, cette création charrie bien des motifs et des pistes de réflexion. La vie utérine, l’enfantement, les tabous autour du corps, les modèles de représentation et d’identification sont autant de thèmes, abordés avec beaucoup d’humour et sans faux-semblants.
Dans une scénographie ludique, autour d’une baignoire, ils sont trois interprètes sur le plateau. Puisant dans un corpus d’images archétypales, de la peinture de la Renaissance à l’imagerie des contes de fée, Marie Barbottin amène le corps à cheminer entre les stéréotypes tandis que, en parallèle, Yan Giraldou articule danse et langue des signes française. Cette double partition dansée est rythmée par un semi-live de Nicolas Martz où résonnent les tubes rock et féministes des années 90. Une pièce libératoire à la dynamique explosive qui euphorise les publics de toutes générations.